Sommaire

I) Comprendre le rôle du pilote

  1. Ce qui change sous voile

II) Partir de la direction du voilier

  1. Barre franche, barre à roue ou modernisation

III) Dimensionner correctement le système

  1. Entraînement, déplacement chargé et capteurs

IV) Choisir les modes utiles

  1. Cap, route ou vent ?

V) Comparer les solutions

  1. Raymarine, Garmin, B&G / Simrad ou NKE

VI) Vérifier le contenu des packs

  1. Ce qui est inclus… ou non

VII) Préparer votre projet

  1. Les 5 informations à réunir

VIII) Questions fréquentes

  1. FAQ pilote automatique
  2. Nous contacter

Le pilote qui prend vraiment le relais

Au moteur, il tient le cap. Sous voile, tout change. Pourquoi ?

Tenir une direction n’est qu’une partie du travail. Sous voile, le pilote doit aussi composer avec l’effort à la barre, les vagues et l’équilibre du voilier. Un bateau trop ardent qui cherche à remonter au vent le sollicite davantage.

Le bénéfice recherché est simple : prendre le relais à la barre pour vous laisser davantage de disponibilité à bord. Mais le bon achat n’est pas forcément le plus gros vérin ou le pupitre le plus récent.

Ce guide vous aide à choisir l’architecture, les modes utiles et un ensemble cohérent. Commencez par votre type de barre ; ouvrez ensuite les détails qui concernent votre navigation.

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I) Comprendre le rôle du pilote

  1. Ce qui change sous voile

II) Partir de la direction du voilier

  1. Barre franche, barre à roue ou modernisation

III) Dimensionner correctement le système

  1. Entraînement, déplacement chargé et capteurs

IV) Choisir les modes utiles

  1. Cap, route ou vent ?

V) Comparer les solutions

  1. Raymarine, Garmin, B&G / Simrad ou NKE

VI) Vérifier le contenu des packs

  1. Ce qui est inclus… ou non

VII) Préparer votre projet

  1. Les 5 informations à réunir

VIII) Questions fréquentes

  1. FAQ pilote automatique
  2. Nous contacter

Le pilote qui prend vraiment le relais

Au moteur, il tient le cap. Sous voile, tout change. Pourquoi ?

Tenir une direction n’est qu’une partie du travail. Sous voile, le pilote doit aussi composer avec l’effort à la barre, les vagues et l’équilibre du voilier. Un bateau trop ardent – qui cherche à remonter au vent – le sollicite davantage.

Le bénéfice recherché est simple : prendre le relais à la barre pour vous laisser davantage de disponibilité à bord. Mais le bon achat n’est pas forcément le plus gros vérin ou le pupitre le plus récent.

Ce guide vous aide à choisir l’architecture, les modes utiles et un ensemble cohérent. Commencez par votre type de barre ; ouvrez ensuite les détails qui concernent votre navigation.

Quel est votre point de départ?

Commencez par votre installation: barre franche, barre à roue ou pilote déjà en place. Le type de direction vient avant la marque.

Pilote automatique barre franche

Dimensionner le pilote pour le bateau réel

Choisissez d'abord ce qui manœuvre la barre

Le pupitre donne la consigne; l’entraînement fournit l’effort. Le calculateur et sa commande de puissance doivent être associés à une mécanique compatible. Certains produits regroupent plusieurs de ces fonctions.

Pour un vérin linéaire, l’implantation et la géométrie comptent autant que la force annoncée. Sur une direction hydraulique, le débit de pompe se choisit en fonction du volume du vérin: plus gros ne veut pas automatiquement dire mieux.

La pose d’un entraînement sous le pont sollicite la structure et la direction. Faites valider l’implantation et les fixations par un installateur compétent.

Pilote automatique barre à roue
Capteurs -> calcul -> commande de puissance -> entraînement -> safran

Partez du bateau prêt à naviguer

Raisonnez avec le bateau prêt à naviguer, pas avec le poids indiqué dans la brochure. Eau, carburant, batteries, mouillage, matériel et équipage s’ajoutent au déplacement à vide.

Rester sous la limite indiquée sur la fiche technique ne garantit pas le même comportement dans tous les états de mer. Croisière côtière, usage régulier et longues traversées doivent figurer dans le cahier des charges.

Point important: Raymarine réserve explicitement les ST1000+/ST2000+ à la croisière côtière, pas aux traversées hauturières.

ConfigurationMaximum recommandé
ST1000+3 000 kg
ST2000+4 500 kg
EV-100 Tiller6 000 kg
EV-100 Wheel7 500 kg
EV-200 Sail + Type 1 mécanique 12 V11 000 kg

Ces valeurs ne sont ni une équivalence en longueur de coque, ni un classement de tenue en mer. Une autre unité de puissance change le périmètre de la configuration.

Exemple fictif: voilier annoncé à 6,5 t + 1,3 t de charge = 7,8 t. Le raisonnement doit partir de 7,8 t. Il serait erroné de le classer sous une limite de 7,5 t à partir du poids à vide.

Les réglages ne peuvent pas tout compenser


Cap, route ou vent: trois consignes différentes

Le vent apparent est celui perçu à bord; le vent vrai est calculé à partir des données disponibles. NKE présente l’apparent comme principalement utilisé au près, et le vrai comme particulièrement utile au portant dans la houle.

Ce sont des repères, pas une consigne automatique pour toute navigation. Qualité des mesures, allure et notice du système restent déterminantes. Les fonctions de virement ou d’empannage ne dispensent pas l’équipage de préparer la manœuvre.

Un réseau transporte les informations; il ne les crée pas. Une prise compatible ne garantit pas à elle seule toutes les fonctions.

Les ST1000+/ST2000+ utilisent SeaTalk/NMEA 0183. Les TP22/TP32 disposent notamment de SimNet. Les Evolution offrent SeaTalkng/NMEA 2000. Vérifiez la référence du pilote, les données disponibles et l’interface nécessaire, pas seulement la marque du traceur.


Quelle famille de pilote correspond à votre projet?

Ne partez pas de la marque. Raymarine propose plusieurs architectures, Garmin trouve naturellement sa place dans un environnement Garmin, B&G / Simrad est très orienté voile et NKE construit le pilotage autour des données du bateau. Le bon ensemble est celui qui correspond à votre direction, aux capteurs disponibles et à votre façon de naviguer.


Avant de comparer les prix, comparez les packs

Pack Pilote EV-200 Voilier + Verin T1 → Ref : T70158

Deux offres au nom proche peuvent cacher des contenus très différents. Avant de comparer le prix, vérifiez ce qui est réellement inclus et ce qu’il faudra encore ajouter.


Préparer une configuration cohérente

Les 5 informations à réunir avant de choisir

  • Quelle direction ? Barre franche ou roue, puis mécanique ou hydraulique : photographiez aussi la mécanique cachée pour votre projet d’équipement.
  • Quel déplacement chargé ? Bateau prêt à naviguer, pas uniquement le chiffre à vide.
  • Quel programme ? Sorties côtières, croisière régulière, équipage réduit ou longue traversée ; cap, route ou vent.
  • Quel entraînement existe déjà ? Référence, état, tension et possibilité de le conserver.
  • Quelles données sont disponibles ? Cap, vent, vitesse, navigation et retour de barre ; notez les modèles plutôt qu’une seule marque.

Questions fréquentes

Non. Un entraînement sur roue et un entraînement sous le pont sont deux possibilités différentes. Le choix dépend de la direction réelle, de la charge à manœuvrer et du programme.

Non. Le déplacement chargé et la compatibilité mécanique restent essentiels. La longueur peut orienter une première sélection, pas valider à elle seule une installation.

Cela dépend du système et de l’entraînement. Il peut être séparé ou intégré. Ne généralisez pas les fonctions de retour virtuel d’une autre catégorie de bateaux à votre voilier.

Non. Les automatismes simplifient le réglage, mais les vérifications à quai et la calibration prévues dans la notice restent nécessaires.

Non. Il faut les mesures et les fonctions compatibles, en plus de leur transport sur le réseau. Vérifiez les capteurs et le mode de vent visé.

Pas nécessairement. Les vagues peuvent demander des corrections fréquentes. Le problème est une réponse inadaptée: trop faible, trop forte ou alimentée par des données incorrectes.

Ne lui attribuez pas cette fonction. Le suivi de route ne remplace pas la surveillance de l’environnement ni les décisions de navigation. Le skipper conserve la veille et la capacité de reprise.

Besoin d’aide pour choisir le bon pilote automatique pour bateau ?